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La France, premier pays adoptant, loin devant les Etats-Unis

La France, premier pays adoptant, loin devant les Etats-Unis

< { Selon le ministère des affaires étrangères, 326 petits Haïtiens, dont le jugement d'adoption par des familles françaises avait été prononcé avant le séisme du 12 janvier, ont été amenés en métropole, par plusieurs vols successifs, entre le 22 janvier et le 9 février. Environ 140 autres "sont attendus dans les jours à venir". D'ici à la fin de la semaine, la quasi-totalité des 418 familles se prévalant, pour 482 enfants (compte tenu des fratries), d'un jugement prononcé par une juridiction haïtienne, auront donc pu accueillir leur enfant sur le sol français.

Le Quai d'Orsay a par ailleurs annoncé, le 5 février, que la France allait proposer aux autorités haïtiennes la création d'une commission bilatérale, chargée d'examiner les dossiers d'adoption pour lesquels aucun jugement n'a été rendu avant la catastrophe, ou n'a pu être retrouvé depuis. Soit plus de 400 dossiers. Que le jugement soit en cours ou ait déjà été prononcé, plus de 900 familles françaises sont en effet actuellement en relation avec le service de l'adoption internationale, pour un total d'environ 950 enfants haïtiens.

Commission bilatérale

L'ambassadeur chargé de l'adoption internationale, Jean-Paul Monchau, a passé plusieurs jours à Port-au-Prince "pour proposer aux autorités haïtiennes un mécanisme conjoint, une commission bilatérale qui nous permette de traiter ensemble, là-bas, les dossiers d'adoption", a précisé, lors d'un point presse, le porte-parole du ministère, Bernard Valero.

Cette commission est, d'une part, destinée à "faciliter le traitement des procédures pour lesquelles des éléments probants permettent d'établir l'existence d'un jugement mais qui ne peut être produit suite au séisme". Et, d'autre part, à "émettre des recommandations pour les procédures dans lesquelles aucun jugement haïtien n'avait été rendu avant le séisme".

La mise sur pied de cette commission, "si possible immédiate", permettra d'examiner les "dossiers d'adoption qui étaient ouverts mais qui n'avaient pas atteint le stade du jugement", a ajouté M. Valero. Mardi 9 février, le ministère indiquait, sans plus de précisions, que cette proposition était "toujours en discussion".

Interrogé sur cette initiative, le collectif français SOS Haïti enfants adoptés estime qu'elle va dans le bon sens, mais que "tout reste très hypothétique". Revendiquant "une action légale et transparente dans l'intérêt supérieur de l'enfant", ce collectif, qui représente des familles bénéficiant toutes de l'agrément d'adoption de l'Etat français, demande, depuis le lendemain du séisme, un traitement en urgence des dossiers afin de permettre l'évacuation de tous les enfants concernés.

"Nous sommes très heureux que plusieurs centaines d'enfants soient désormais en France, mais nous sommes étonnés qu'il ait fallu un mois pour en arriver là. L'examen des dossiers est obligatoire, mais les moyens mis en place pour aller au plus vite ont été dérisoires", estime son porte-parole, Emmanuelle Guerry.

Considérant, à la suite d'une enquête téléphonique, réalisée la semaine dernière auprès de 21 responsables de crèches en Haïti, que la situation des établissements abritant des enfants adoptés par des familles françaises est "globalement critique et légitimement inquiétante", le collectif demande "le rapatriement de tous les enfants apparentés à des familles françaises, avant le 12 janvier, sans aucune discrimination".

La France, premier pays adoptant en Haïti, recueille chaque année 800 à 900 enfants, loin devant les Etats-Unis (300).

Catherine Vincent

Présentation du Rapport Général 2009 de l’A.F.A.

Présentation du Rapport Général 2009 de l’A.F.A.

L’Agence Française de l’Adoption entre dans sa quatrième année d’existence. Ce n’est plus un opérateur nouveau dans l’adoption mais c’est encore une structure dont le développement et l’implantation dans les pays à enjeux ne sont pas parvenus à maturité. L’année 2009 a permis de consolider l’implantation en Afrique et en Asie. L’année 2010 doit être l’année de l’implantation durable de l’Agence en Haïti, dans le respect le plus strict des droits des enfants compte tenu des évènements récents et aussi l’année de la réussite de l’implantation de l’Agence en Russie.

La nouvelle direction, installée au printemps 2009, s’est employée à renforcer la qualité du service apporté aux familles candidates, à tisser des liens avec de nouveaux pays et à entretenir les relations avec nos pays partenaires. Elle s’est enfin employée, dans le contexte actuel de revue générale des politiques publiques, à mieux optimiser encore les ressources de l’Agence.

L’année 2010 devrait être aussi l’année au cours de laquelle le principal verrou qui empêche l’Agence d’être plus performante sera levé. En effet, l’Agence est handicapée dans un certain nombre de pays par le fait qu’elle ne peut pas, de par la loi, financer des projets de coopération, contrairement à ce que peuvent faire les autres acteurs de l’adoption.

Un projet de loi devrait être voté au cours de cette année autorisant l’Agence à financer de tels projets.

Actualité Vietnam (29 Avril 2010)

Actualité Vietnam (29 Avril 2010)

L’extension de licence d’activité AFA a été signée par le Ministère de la Justice vietnamien pour la province de Lang Son (Nord Vietnam) le 8 avril 2010.

L’AFA, aujourd’hui :

a 10 licences d’exercice : Nam Dinh, Bac Kan, Bac Ninh, Ba ria-Vung Tau, Phu Tho, Vinh Long, Thai Nguyen, Ha Nam et Hung Yen.

Elle attend la licence d’activité pour 1 province.

The Lost Children

Feb. 3, 2002

The Lost Children

After Many Years, Painful, Emotional Reunions

Font size Print E-mail Share (CBS) Not only had these lost children been shipped 12,000 miles from Britain to the bottom of the world. Not only had they been exploited and abused. They had been deceived.

They weren't orphans. They had families back in Britain, families which had dropped them off at institutions with every intention of getting them back.

1.660 niños siguen esperando un hogar

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Bogotá |7 Nov 2008 - 9:26 am

Adopciones

1.660 niños siguen esperando un hogar

Estos pequeños clasifican dentro de un grupo de menores con necesidades especiales. Es decir, por tener algún tipo de discapacidad, por ser mayor de ocho años o por no querer separarse de sus hermanos, más de un millar de pequeños en Bogotá siguen esperando una familia.

Urteil Fatma bleibt in Izmir - vorerst

Urteil Fatma bleibt in Izmir - vorerst

Im Fall der zweijährigen Fatma aus Regensburg, die von ihrer leiblichen Mutter den Pflegeeltern weggenommen wurde, muss nun die Katholische Jugendfürsorge entscheiden. Zuvor hatte das Regensburger Familiengericht die Forderung der Pflegeeltern abgelehnt, das Mädchen aus der Türkei nach Deutschland zurückzuholen.

Stand: 16.04.2010

Das Gericht musste eine Entscheidung zum Wohl des Kindes treffen, nicht zum Wohl der Pflegeeltern. Richterin Barbara Pöschl stütze sich in ihrem Urteil vom Donnerstag auf ein psychologisches Gutachten. Demnach würde eine Rückkehr nach Deutschland das Kind erneut belasten.

Eine von der Pflegemutter hinzugezogene Psychologin interpretiert den Fall anders: Fatma sei traumatisiert worden, indem die leiblichen Eltern die Zweijährige an einen unbekannten Ort gebracht hätten. Zudem hätten sie ihr die wichtige Bindung zur Pflegemutter genommen.

Sera Romania si Gemenii din Campulung - tun de miliarde in bugetul statului

PE SANTIERELE A DOUA CASE PENTRU COPII CU HANDICAP,

Sera Romania si Gemenii din Campulung - tun de miliarde in bugetul statului

de Ionut PARVULESCU | 21 feb 2006

foto(1)

Sera Romania si Gemenii din Campulung - tun de miliarde in bugetul statului

Forum: "Adecop, ufff"

Google Translation:

Adecop, Phew"

Submitted by clooney18 on June 15 at 16:45

My experience with adecop say that was rare, not in the sense of the adoption, if not in what I could see in terms of what surrounds it. If you go to their offices alicante look weird stuff, there is a private agency, which apparently is the president of ADECOP, because I saw him over there, and within it, sharing space ADECOP this, I would imagine that all that is not ADECOP subsidized, because when it presents the accounts of adecop see a point in their budgets for rent. I only had to go once there, talk to the director of ADECOP, who is the wife of the president, and in order, are rare that you see things and do not know or do not want to explain to imagine weird stuff, as I imagine it must have a salary women and I imagine that the accounts of the ADECOP should make anyone who imagine that it must be one's own consultants, who charged for this service, so that everything stays at home. I only say this, he gave me the impression that this was more than an ECAI looks like a well-structured business, I can not imagine anything, just talking to me the impression that da.Pero that's not my job, that should resolve the administration, that is what is responsible for all subsidize the cost for the maintenance of these partnerships. my nana certainly the most beautiful.

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Special guardianship

Special guardianship

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Între 2005 ?i 2008, num?rul adop?iilor a r?mas constant

Miercuri, 10 Iunie 2009

Între 2005 ?i 2008, num?rul adop?iilor a r?mas constant

Alina GHENCEA (alina.ghencea@telegrafonline.ro)

În perioada 2005-2008, num?rul de adop?ii a fost relativ constant, de 1.300 pe an, iar Oficiul Român pentru Adop?ii (ORA) face o analiz? a situa?iei din adop?ii în scopul evalu?rii aplic?rii Legii 273/2004 care urm?re?te mic?orarea perioadei în care se face adop?ia, cu respectarea legii. Delega?ia ORA a participat la sesiunea 51 a Comitetului ONU pentru Drepturile Copilului, în cadrul evenimentelor desf??urate la Geneva între 25 mai ?i 12 iunie, oficialii români r?spunzînd întreb?rilor referitoare la situa?ia curent? din sistemul de adop?ii. Potrivit unei proceduri oficiale, membrii unei delega?ii na?ionale trebuie s? r?spund? unui set de întreb?ri formulate de membrii Comitetului ONU pentru Drepturile Copilului, referitoare la domeniul de activitate al institu?iei reprezentante. Oficialii români au fost chestiona?i în special referitor la num?rul de adop?ii din ultima perioad?. “Num?rul adop?iilor din România în aceast? perioad? este strîns legat de num?rul de copii adoptabili, mult mai mic decît num?rul de copii adoptabili anterior lui 2005. Odat? cu adoptarea Legii 273/2004 se fac toate eforturile pentru reintegrarea copilului în familie. Dac? acest lucru nu este posibil, abia atunci copilul devine adoptabil. Înainte de 2005 nu erau încurajate toate demersurile de reintegrare în familia biologic?. P?rin?ii puteau renun?a foarte u?or la copil, printr-un simplu act notarial”, a declarat Catrina Rebegea, consilier ORA.

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